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      Nigel Kennedy

      Nigel Kennedy

      Enfant terrible du violon
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      À propos

      À propos

      Cheveux en bataille coiffés en iroquois, il a troqué le costume trois pièces contre un T-shirt à slogan, un pantalon trop large, une veste râpée et des sneakers. Un vieux punk ? Non, un violoniste de légende, sur scène aux côtés des meilleurs musiciens et tirant si facilement les larmes à un public au bord de l’hypnose.

       

      Cet homme, on ne le présente plus. C’est l’enfant terrible de la musique classique, la folie douce qui s’est emparée d’un violon, le seul bad boy capable de donner la réponse aux meilleurs orchestres symphoniques. Cet homme, c’est le génial et insolent Nigel Kennedy, qui traîne son Stradivarius à travers le monde depuis plus de 40 ans et dont le talent, l’énergie et l’impertinence n’ont toujours pas pris une ride.

       

      Car il s’est donné une mission : apporter la musique classique au grand public. Faire rentrer Bach, Vivaldi et autres artistes des temps anciens dans nos maisons et nos appartements. Et tant pis si au passage, il faut pour cela écorner, ou parfois faire voler en éclat certaines conventions. Rester immobile et droit comme un piquet pour délivrer son solo ? Pas pour lui ! Venir rasé de près ? A d’autres ! Ce qui l’intéresse, c’est la musique et seulement la musique, pas le style. Des écarts que le monde classique a parfois du mal à lui pardonner. Mais qu’il fait très vite oublier dès qu’il fait résonner ses premières notes.

       

      Parce qu’archet en main, il fait vibrer ses cordes comme personne. « Il a une technique ahurissante. Lorsque vous le voyez jouer, vous ne pouvez plus rien lui refuser » disait Lizzie Ball, premier violon de l’Orchestra of Life qui a accompagné ses tournées. Et quand on joue avec ce prodige dont le style est aussi libre que sa rythmique est audacieuse, il vaut mieux suivre. Jazz, rock, classique, les frontières ou l’ordre établi, ce n’est pas pour lui ! L’improvisation, par contre, il connaît sur le bout des doigts. Et comprenons-nous bien, ce n’est pas qu’il ne respecte rien, Nigel, c’est simplement qu’il est libre !

      Les faits marquants

      1977
      Nigel, enfant du classique

      Nigel, enfant du classique

      En voyant défiler ses looks improbables au fur et à mesure de sa carrière, difficile de se dire que Nigel Kennedy a un jour été un enfant sage. Pourtant, sa formation est classique puisqu’il étudie d’abord à l’école de Yehudi Menuhin avant de rejoindre la prestigieuse Julliard School de New York, où la superstar Dorothy Delay le prend sous son aile.

      1989
      Un album qui fait l’effet d’une bombe

      Un album qui fait l’effet d’une bombe

      Aidé par son manager John Stanley, le jeune artiste a travaillé son image. Avec sa barbe et ses cheveux en bataille, il devient dandy décalé. Mais quand il sort sa version des Quatre Saisons de Vivaldi, son blouson de cuir détonne presque autant que sa virtuosité. Le disque explose les charts partout dans le monde. On en compte aujourd’hui plus de quatre millions d’exemplaires vendus. Son franc-parler et son inimitable style vestimentaire comme musical feront le reste. Le violoniste a conquis la planète.

      1997
      Retour fracassant d’un homme libre

      Retour fracassant d’un homme libre

      En 1992, après une opération de la nuque, le musicien fait un break de cinq ans pendant lequel il explorera le rock, la musique celte, le jazz. Le retour de cette rockstar du classique, en 1997, fait la une des journaux britanniques. Et lui n’a plus qu’un seul mot d’ordre : faire exactement ce dont il a envie quand il en a envie ! Deux ans plus tard et dans la droite lignée de ce qu’il avait annoncé, il sort The Kennedy Experience, en hommage au guitariste Jimi Hendrix.

      2009
      Un orchestre à sa mesure

      Un orchestre à sa mesure

      Nigel Kennedy prend le large. Les orchestres classiques et symphoniques ne lui suffisent plus alors il crée le sien pour l’accompagner en concert, notamment sur sa tournée Bach-Vivaldi de 2010. Car l’artiste ne se refuse rien. Ni l’improvisation au milieu des Quatre Saisons, ni quelques notes d’harmonica pour entrer en scène. Et pour cela il lui fallait « une totale liberté. Faire des concerts comme je l'entends avec des gens jeunes, qui sont sur la même énergie et n'hésiteront pas à me suivre partout ». Et évidemment, ça marche !

      2018
      Bach et Gershwin rencontre Kennedy

      Bach et Gershwin rencontre Kennedy

      On savait l’amour porté par le violoniste à Jean-Sébastien Bach. Mais c’est en reprenant Gershwin qu’il signe son dernier album, reprenant les deux compositeurs célèbres lors la tournée qui suit. S’ils se rencontraient, l’artiste explique en s’amusant qu’ils feraient probablement « un match de lutte harmonique… dans la boue ! ». Pas de boue pour Kennedy mais toujours un band formé pour suivre ses envolées improvisées au milieu de ses compositions hautement classiques !

      Témoignages

      • Le mot du spectateur
      • Notre équipe en parle
      • La presse en parle

        J’ai passé des heures inoubliables avec cet artiste immense. Il est effectivement peu orthodoxe, plaisante avec ses musiciens et avec le public entre deux morceaux. Mais j’ai été éblouie par son jeu incandescent et vraiment étonnée de son niveau de disponibilité, de partage et d’engagement. Merci ! 

        Amandine après un concert à Paris

        C’est une rock star dans le monde de la musique classique. Un prodige qui a réussi à s’affranchir des codes pour tracer sa propre voie. Un mec simple qui apporte un genre exigeant au plus grand nombre. Quand on le voit rigoler de ses improvisations loufoques ou partager une blague avec son public, nous ne pouvons qu’être complètement conquis. Car si Nigel Kennedy est un enfant terrible du violon, il ne l’est certainement que pour des parents trop stricts !

         

        Nigel Kennedy a une mission : réconcilier la "grande musique" avec le peuple des mélomanes qui s'ignorent. Rendre l'instrument à ses origines de fêtes populaires, aux temps des minorités ambulantes et des diasporas. Sans pour autant renier la virtuosité de haut vol qu'il possède. 

         

        Nigel Kennedy gesticule sur scène, salue le public poing levé à la façon d'un rappeur. Pourtant c'est l'un des plus grands violonistes classiques de sa génération. Le public de Rosenheim, en Allemagne, lui a donné raison. Plus de dix minutes de standing ovation saluèrent trois heures d'une virtuosité et d'une énergie qui tiennent quasiment du miracle. 

         

        Le Monde - Le Figaro

      Archives

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