Artistes
    Événements
      FR
      EN
      James Brown

      James Brown

      Le Godfather de la soul
      Ecouter
      • À propos
      • Les faits marquants
      • Témoignages
      • Archives

      À propos

      À propos
      © Neale Haynes

      Son nom évoque une légende, celle d’un enfant noir né sous la ségrégation et qui est devenu en quelques années un phénomène dont la démesure n’a d’égal que le talent. 45 disques d’or, plus de 200 millions d’albums vendus à travers le monde, il a marqué de son empreinte l’industrie musicale, se réappropriant tous les styles, de la soul au hip-hop et inspirant au passage d’autres artistes mythiques, dont Prince et Michael Jackson.

       

      Car dans les années 60, si l’Amérique blanche n’a d’yeux que pour les Beatles, l’Amérique noire, elle, danse sur les tubes de James Brown. Avec des chansons qui pourraient appartenir au patrimoine mondial de l’humanité comme I Got You (I feel Good) (1965), It’s A Man’s Man’s Man’s World (1966) ou encore Get Up (I Feel Like Being a) Sex Machine (1970), chacune de ses apparitions provoque au mieux un concert de cris suraigus, au pire, l’hystérie collective. Il faut dire que le Godfather de la soul envoie ! Sur scène ou dans les shows télévisés, sa fougue détonne. Il swingue, il danse comme nul autre et surtout, il maîtrise vocalement parfaitement son art.

       

      Et si l’on peut le qualifier de tous les superlatifs, James Brown est avant tout un précurseur. « Hardest working man in show business » comme il aime à se définir, il dynamite la soul, la colore de funk et livre tube sur tube. Certains disent que nous n’avons pas encore compris le quart de l’héritage de cet immense artiste et cela pourrait bien être vrai. Précurseur musical donc, mais aussi précurseur dans la contestation. Car avec son statut d’icône noire, puis populaire, sa carrière reste intimement liée aux luttes raciales menées en Amérique.

       

      Comme tout génie, James Brown avait aussi sa part d’ombre. Et sa fin de carrière a été marquée par ses frasques. Prison, cure de désintoxication et une des magazines people avaient peu à peu pris le pas sur la sortie des nouvelles pépites auxquelles le monde était habitué. Mais à vrai dire, rien ne peut vraiment entacher l’histoire d’une légende. A sa mort, en 2006, les écarts légendaires de mister Dynamite n’étaient qu’une goutte d’eau dans l’immensité de son œuvre.

      Les faits marquants

      1949

      La prison comme tremplin

      D’une mauvaise passe peut naître un prodige et James Brown en sait quelque chose. A 16 ans, il est incarcéré pour attaque à main armée. L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais il rencontre en prison le chanteur Bobby Byrd avec lequel il fonde un groupe de gospel. Le jeune James est lancé dans la musique et plus rien ne le stoppera.

      1964
      La machine à tubes ne s’arrête plus

      La machine à tubes ne s’arrête plus

      Les années 60 révèleront cette bombe explosive au monde. Signé sur le label King records, il sort une série de tubes qui finiront en tête des charts. Difficile de les citer tous tellement la machine s’emballe, mais parmi ces chefs d’œuvre de la soul, on peut sans se tromper placer Out of sight (1964), Papa's Got A Brand New Bag et I Got You (I Feel Good) (1965) ainsi que It’s A Man’s Man’s Man’s World (1966). Les plateaux télé s’arrachent la star, les groupies s’évanouissent, James Brown atteint son apogée !

      1968
      Le sauveur de Boston

      Le sauveur de Boston

      Légende dans la légende, le 5 avril 1968, le lendemain de l’assassinat de Martin Luther King, James Brown maintient son concert à Boston. Dans un contexte d’émeutes urbaines, l’ambiance est ultra-tendue. Les policiers sont sur le point d’intervenir mais James Brown les retient et prend la parole « Nous sommes Noirs ! Nous sommes Noirs ! Ne donnons pas une mauvaise image de nous ! ». La foule se calme, le show reprend et cette nuit devient officiellement celle où le chanteur a sauvé Boston.

      1970
      La légende devient universelle

      La légende devient universelle

      Les années 70 marquent un tournant pour James Brown qui perd peu à peu tous les membres de son groupe. Loin de se laisser abattre, il s’associe de nouveau avec Bobby Byrd pour créer The JB’s et sort directement un tube planétaire, Get Up (I Feel Like Being a) Sex Machine en 1970. C’est également à cette époque qu’il commence à toucher un public beaucoup plus large, passant d’icône afro-américaine à icône mondiale, tout simplement.

      2006
      Le monde est orphelin

      Le monde est orphelin

      Si la star s’était faite plus discrète musicalement en avançant en âge, cédant la place à de nouvelles musiques populaires, James Brown est pourtant monté sur scène jusqu’à la fin de sa vie avec une énergie étonnante. En juin 2006, encore, il enflammait Paris, debout sur la scène du Palais des Congrès ! Quand il disparaît, il laisse l’industrie de la musique orpheline, mais également un héritage immense, qu’il faudra bien des années pour comprendre entièrement.

      Témoignages

      • Le mot du spectateur
      • Notre équipe en parle
      • La presse en parle

        Ce concert fut pour moi un moment d'une intensité rare qui restera gravé dans ma mémoire. James Brown, légendaire maître de la soul et du funk n'a perdu ni l'envie, ni sa présence scénique. Sur ce plan, il est inégalable. Il reste l'un des meilleurs show man au monde et sait faire bouger une salle comme personne. 

        Florent après le concert au Palais des Congrès en 2006

        On reste forcément sans voix devant le talent sans fin et la présence scénique d’une telle légende de la musique. Et bien évidemment, nous nous sentons reconnaissants de l’avoir accompagné lors de ses passages en France, dans un palais des Congrès plein à craquer. Sur scène et au fil des années, il était toujours cette déferlante d’énergie qui a surpris le monde dans les années 60. Il est l’un de ses immenses artistes que nous regretterons encore longtemps.

        Tout le monde connaît un air de James Brown. Une mélodie que l’on se surprend à fredonner, lorsque le moral est au plus haut. Un air qui donne envie de danser, de taper du pied ou de hocher la tête. James Brown est un mythe, un monument du funk, de la soul… de la musique en général. 

         

        Showman incomparable, roi de la soul, prince du funk, James Brown a laissé une empreinte indélébile : de la musique à la danse, dans le rock, la pop ou le hip hop, le chanteur disparu en 2006 n'a cessé d'inspirer. 

        Rolling Stone - Francetvinfo

      Archives

      2006
      1 concert
      • 29 juin
        Paris
        Palais des Congrès
      2005
      1 concert
      • 04 juil.
        Paris
        Palais des Congrès
      2004
      1 concert
      • 03 juil.
        Paris
        Palais des Congrès
      1999
      1 concert
      • 04 juil.
        Orléans
        Festival Campos Santo
      Afficher plus
      gérard drouot productions utilise des cookies sur ce site. Avec votre consentement, nous les utiliserons pour mesurer et analyser l'utilisation du site (cookies analytiques), pour l'adapter à vos intérêts (cookies de personnalisation) et pour vous présenter des publicités et des informations pertinentes (cookies de ciblage). Gérer les cookies