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      Boy George & Culture Club

      Boy George & Culture Club

      Le dieu de l’extravagance.
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      À propos

      À propos

      Son ascension vers la gloire donne le vertige. Car rien ne prédestinait Boy George, ancien vagabond des squats du centre-ville de Londres, à devenir un jour l’une des grandes icônes de la pop. Pourtant, c’est bien l’exploit qu’a réussi l’ancien membre du groupe Culture Club.

       

      Chapeau excentrique vissé sur la tête, maquillage et costume black : l’accoutrement de Boy George est aussi légendaire que sa musique. C’est à ça qu’on l’aime et qu’on le reconnaît. Car l’homme de Bexley, effigie gay des années eighties, aime quand ça brille. Diva de la new wave diront les uns, homme extravagant de la pop, diront les autres. Finalement, qu’importe le choix de l’étiquette, car le showman nous transporte avec ses quelques tubes, sa voix d’orfèvre et ses mélodies rythmées avec douceur. Ça filtre entre mélancolie et joie de vivre, mais ça affirme surtout une insouciance qui fait du bien.

       

      Il est ainsi l’essence même de l’excentricité. Finalement, pourrions-nous dire que sa musique est le reflet de ses paupières, colorées ? Sûrement, et c’est peut-être d’ailleurs ce qui l’a sauvé de ses escapades dangereuses des années nineties dans la poudreuse blanche qui abîme un être en un rien de temps. Il semble donc aujourd’hui plus fort que jamais, et encore plus prodigieux qu’à l’époque où Culture Club envahissait les dancefloors.

       

      Bref, vous l’aurez compris : Boy George est un personnage exubérant et atypique qui n’aime pas mettre de l’eau dans son vin. Ce qu’il veut, c’est simplement s’éclater comme un éternel kid, osant l’affront avec les puristes de la pop bien léchée. À sa manière, il se fait ainsi une petite place dans le carré des grands britanniques, aux-côtés de David Bowie, de Freddie Mercury et de Robbie Williams. Il raconte sa vie, ses espoirs, ses larmes, car si vulnérable il est, grandiose il demeurera.

      Les faits marquants

      1982
      Culture Club en haut de l’affiche
      © Derek Ridgers

      Culture Club en haut de l’affiche

      Interloqué le mouvement punk et adepte des clubs underground, Boy George décide de fonder Culture Club. Le succès est immédiat, avec un album qui restera en haut de la pile des vinyles à écouter en boucle : Kissing to Be Clever. Le single Do You Really Want to Hurt Me envahit les radios et les boîtes de nuit du monde entier : il reste aujourd’hui légendaire.

      1983
      En haut, mais déjà en chute libre

      En haut, mais déjà en chute libre

      Cette année-là marque le début, mais surtout la fin, d’une montée vers les plus hauts sommets. Son deuxième album, Colour by Numbers, est couronné de succès. Pourtant, c’est le commencement d’une ère compliquée pour Boy George, où la drogue perturbe son ascension. Le groupe se sépare et les balbutiements de son aventure solo ne sont pas à la hauteur de ses ambitions.

      1991

      Le virtuose remet le couvert

      Sous son maquillage extravagant, Boy George cache une rare persévérance. Cette année-là, il présente son nouvel album : The Martyr Mantras. Qu’on se le dise, l’artiste anglais est bien de retour et renoue avec le succès qui était le sien du temps de Culture Club. Ses singles Generations of love et Bow down mister font un carton.

      2018
      De retour avec Culture Club

      De retour avec Culture Club

      En parallèle de sa carrière solo, Boy George décide de reprendre du service avec ses partenaires de Culture Club. Il allie désormais de front les deux, comme pour se rappeler aux bons souvenirs d’hier et préserver, toujours aussi bien, sa popularité d’aujourd’hui. En 2018, Culture Club présente ainsi l’excellent disque Life, au succès modéré. La même année, le groupe jouera lors d’un concert événement dans le cadre majestueux du Palais Garnier.

      Témoignages

      • Le mot du spectateur
      • Notre équipe en parle
      • La presse en parle

        J’aime ce mec. Sa musique a toujours animé nos cœurs. Aujourd’hui, avoir la chance de revoir ce joyeux extravagant sur scène, c’est un retour aux plus belles heures de Culture Club. On passe un grand moment, c’est une belle fête. Bref, c’est un show à son image.

        Kalhed, après un concert à Istres

        Boy George est vraiment à part. Sa musique, son look : tout est différent chez lui. C’est ça qui nous intrigue et qui nous plaît. Depuis la formation de Culture Club, il a ainsi su construire et ficeler son personnage, pour le rendre intemporel. Aujourd’hui, il continue, fidèle à lui-même, avec des concerts extravagants qui donnent la pêche.

        Boy George, 57 ans, bourré de charme sous son maquillage appuyé et ses chapeaux à la Geneviève Fontenay s'est montré profondément drôle et sympathique et s'est mis la salle dans la poche. Peu importe qu'il ait finalement moins de dix tubes en trente ans de carrière, il a un son bien à lui.

        Le Parisien

      Archives

      2018
      2 concerts
      • 01 déc.
        Monaco
        Salle Garnier-Opéra de Monaco
      • 02 déc.
        Paris
        Opéra Garnier
      2014
      3 concerts
      • 11 avr.
        Villeurbanne
        Le Transbordeur
      • 07 juin
        Montereau
        Festival Confluences
      • 19 août
        Châteauroux
        Festival Darc
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